La logique métier avant le nombre de fonctions
Le point de départ est le processus de travail qui doit justifier l'investissement. Nous modélisons les notions, les états et les règles métier avec les personnes qui utiliseront ensuite l'application. Une validation, par exemple, ne se résume pas à un bouton : la suppléance, les autorisations, les délais et l'annulation d'une décision doivent s'articuler. Ces règles font partie du modèle de données et des tests.
La première version se concentre sur un processus complet et utilisable. Nous ajoutons d'autres fonctions en fonction des retours du terrain. Il en résulte un produit dont l'utilité est vérifiable, et non une vaste collection d'écrans inachevés.


